Mais comme dit le proverbe, «nul n’est prophète en son pays !» C’est en Algérie que cet informaticien connaîtra les pires difficultés. Le procédé de la biométrie faciale est une technique de mémorisation codifiée de l’empreinte digitale sur une carte à puce. Cette dernière peut être appliquée à la sécurisation des documents de paiement. Carte nationale, permis de conduire, passeport, titre de transport, dossiers médicaux. En somme, l’invention offre une sécurisation optimale avec une économie financière. L’enjeu était de taille, la France venait d’investir 48 mds de francs pour la carte à puce avec un autre procédé plus coûteux. Le marché étant immense avec le réseau de carte bancaire qui par simple prélèvement de 2 % sur chaque vente avec une garantie de 500 FF, alors que le chèque ne l’est qu’à 50 FF. En termes bancaires, c’est ce qu’on appelle un produit d’appel. Rentré en 1992, avec le soutien du feu Président Boudiaf, M. Guenzet soumis son travail à la DGSN. Il effectue également par la suite des démarches auprès des ministères de l’Intérieur, des Transports. Mais un membre de l’Association professionnelle des banques et des établissements financiers (ABEF) lui conseille de s’associer à HB technologie. Actuellement, d’autres horizons semblent s’ouvrir pour lui puisque avec l’annonce, lors de la conférence des hommes d’affaires arabes, du système «capital risque», des opportunités pourraient s’offrir à lui. En tout cas, Guenzet Merzouk Sofiane a fondé sa boîte, Maghreb biométrical business machine, et entend sensibiliser les pouvoirs publics sur l’importance de son brevet. «J’apporte un savoir-faire qui peut donner l’occasion à mon pays de concurrencer les grands dans le secteur des cartes bancaires», dira-t-il. Source : http://www.lanouvellerepublique.com/
L’Algérien Guenzet Merzouk-Sofiane a frappé à toutes les portes pour faire connaître son invention, la carte biométrique faciale, déjà reconnue aux Etats-Unis, depuis 1992, date à laquelle il a déposé un dossier pour l’obtention d’un brevet d’invention.
Une équipe de biologistes a pénétré au cœur de la partie indonésienne de la Nouvelle-Guinée et révélé un écosystème vierge exceptionnel : une faune et une flore qui recèlent des centaines d'espèces inconnues de la science, mais peut-être pas des indigènes qui vivent dans cette région ignorée du reste du monde.
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Kangourou arboricole (dendrolagus pulcherrimus), oiseau mangeur de miel, rhododendron blanc géant, échidné à long bec (zaglossus bruijnii), mais aussi une soixantaine d'espèces de grenouilles, environ 150 papillons, des centaines de plantes, une quarantaine de mammifères : autant d'espèces et de sous-espèces animales et végétales rares, voire inconnues, qui viennent d'être découvertes au cœur du territoire des Papous d'Indonésie… "Cela ressemble au jardin de l'Eden sur Terre", s'enthousiasme Bruce Beehler, vice-président de Conservation International, une organisation de protection de la nature. Ce scientifique américain, ornithologue de formation, est l'un des maîtres d'œuvre d'une découverte inestimable pour le biologiste qu'il est. "Nous avons trouvé des dizaines, voire des centaines de nouvelles espèces dans ce qui est probablement l'écosystème le plus vierge de toute la région de l'Asie-Pacifique",
Source : Courrier International
Des chercheurs américains ont fabriqué un prototype de vaccin par génie génétique, capable de protéger des souris contre différentes souches de virus H5N1 de grippe aviaire isolées chez des malades, selon leurs travaux publiés jeudi en ligne par la revue médicale britannique The Lancet.Malgré ces travaux présentés comme prometteurs par les auteurs, il reste encore du chemin avant de disposer d'un vaccin sur le marché.
Les chercheurs ont administré ce prototype-vaccin à des souris, puis leur ont inoculé de grandes quantités de virus. Ils ont constaté que les rongeurs immunisés, en dépit de relativement faibles niveaux d'anticorps neutralisants contre les virus H5N1 Hongkong 2003 et Vietnam 2004, étaient protégés contre ces virus (ainsi que contre le Hong Kong 97 ayant servi à fabriquer le vaccin).
Outre l'absence de mortalité, "parmi les animaux vaccinés, il y a eu un minimum de perte de poids et de morbidité, sans effets secondaire indésirables", relève M. Sambhara .
Ce prototype-vaccin mobilise en effet une variété spécifique de bataillons de globules blancs du système immunitaire, des cellules CD8 T, qui aident l'organisme à se débarrasser du virus.
Face à un virus pandémique de grippe d'origine aviaire, "il devrait protéger aussi", avance-t-il en estimant que son prototype a "donné 100% de protection".
Une demande de brevet protégeant ce procédé a été déposée, indique-t-il.
Bravo la recherche americaine !
Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité dans les pays développés.
Si certains facteurs de risque sont bien connus, le dosage du cholestérol reste encore à affiner, Eric Chabrière, chercheur au LCM3B (Laboratoire de Cristallographie et Modélisation des Matériaux Minéraux et Biologiques) de l’Université Henri Poincaré de Nancy a découvert une nouvelle protéine : la HPBP (Human Phosphate Binding Protein) qui est potentiellement impliquée dans la protection de ces maladies.
L’intérêt pour la HPBP tient au fait qu’il pourrait exister une corrélation entre les risques de maladies cardio-vasculaires et la concentration de cette protéine dans le sang.
Lorsqu’il s’accumule, le phosphate bouche les artères impliquant ainsi des risques d’accidents vasculaires. La protéine HPBP permettrait de transporter les phosphates dans le sang et ainsi éviter les formations d’agrégats dans les artères.
Cette découverte est primordiale car aucun chercheur n’avait encore trouvé de transporteur de phosphate dans le sang. Cette protéine, issu du plasma sanguin, est associée aux lipoprotéines (principalement aux HDLs alias bon cholestérol). La découverte de cette protéine est d’autant plus inattendue qu’elle a échappé pour des raisons mystérieuses au séquençage du génome humain.
Le travail actuel est de mettre en évidence cette corrélation et de proposer un kit de dosage de cette protéine. Ceci pourrait permettre d’affiner le diagnostic du risque vasculaire, voire de trouver un médicament prévenant ces risques. Un brevet a été déposé par l’UHP et le CNRS pour la valorisation de cette protéine.
D’ici un à deux ans, le kit de diagnostic devrait être mis au point.
Pour la petite histoire, cette protéine a été trouvée un peu par hasard puisque c’est à l’occasion de ses recherches sur une autre lipoprotéine (ayant pour propriété de lutter contre les agents neurotoxiques qui bloque le système nerveux, comme les insecticides) qu’Eric Chabrière a mis en évidence la HPBP (Human Phosphate Binding Protein).
Cela ne doit pas vous empêcher de surveiller votre cholestérol ! Alors attention !


