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Mercredi 25 Janvier 2006

Compagnie de dimension internationale, la Sonatrach occupe aujourd’hui, la douzième place à l’échelle mondiale, selon un classement consacré aux cinquante premières sociétés pétrolières dans le monde réalisé, fin décembre dernier, par la publication spécialisée Petroleum Intelligence Weekly (PIW). Et, elle est leader à l’échelle africaine, avec 32,8 milliards de dollars de chiffre d’affaires dégagé en 2004. Sur le continent noir, elle fait ainsi mieux que des sociétés connues en Afrique du Sud.
Le groupe Sonatrach est le 2ème exportateur de GNL et de GPL, 3ème exportateur de gaz naturel et premier exportateur de condensat.
En 2005, il a dégagé un chiffre d’affaires établi à 44 milliards de dollars. Sa production globale, tous produits confondus, est de deux cent vingt-deux millions de tep (tonnes équivalent en pétrole), en 2004. Ses activités constituent environ trente pour cent du PNB (produit national brut) du pays. Elle emploie, aujourd’hui, cent vingt mille salariés, toutes activités comprises. Entre autres grandes réalisations, sur l’exercice 2004, la certification du projet In Salah Gas, le plus important projet de gaz sec mis en chantier par Sonatrach et BP In Salah. In Salah Gaz a été certifié ISO 14 001 suite à une démarche qualifiée par la direction de la compagnie nationale des hydrocarbures de très innovante en matière de protection de l’environnement. La certification ISO 14 001 (environnement) et OSHAS 18 001 (santé et sécurité) a été menée par un organisme certificateur français, SGS-IGS. Le groupe prône une politique soutenue en matière d’émission de gaz. Entre 1970 et 2004, des efforts qu’il a consentis ont permis une réduction très importante des émissions de gaz de torches (de 11% en 2003 à 9% en 2004). Sonatrach se maintient dans une dynamique de croissance en progression, juge sa direction : un niveau d’investissement de 3,9 milliards de dollars, en 2004, par exemple.
Le groupe s’inscrit dans une stratégie de modernisation et d’amélioration de son fonctionnement, avec l’apport des expériences de ses partenaires. Ces derniers contribuent à l’augmentation de sa capacité de production et à l’atteinte de ses objectifs. Depuis quelques années, l’entreprise a engagé la mise en place de systèmes d’organisation plus performants pour améliorer la production et a continué à développer des actions commerciales fortes en vue d’accaparer de nouvelles parts de marché. La progression des indicateurs économiques et financiers du groupe a été favorisée, notamment par un relèvement continuel de la production globale, la valorisation des exportations d’hydrocarbures, confortées par un marché pétrolier en hausse, une présence plus efficace à l’international qui a accru les actifs et développé notablement ses capacités d’évacuation et de transport maritime des hydrocarbures. Imprimant des indices au vert, la compagnie nationale des hydrocarbures est économiquement en bonne santé.

Pas mal ...

Mardi 24 Janvier 2006

 "La recherche scientifique et ses résultats ne sont plus simplement un objectif intellectuel abstrait mais un facteur central (...) dans la vie de tout peuple civilisé. " Ces mots sont de David Ben Gourion, en 1962.

De la recherche fondamentale jusqu’à la conception industrielle et la commercialisation, rien n'est à laisser au hasard.

Quelle est le chemin parcouru par l'Algérie depuis la date de ces propos de Ben Gourion ?

Lundi 23 Janvier 2006
Créé en 1997 par l’entrepreneur kabyle Issad Rebrab, Cevital avait pour but initial de produire suffisamment de sucre raffiné et d’huile pour satisfaire les besoins du marché algérien, qui importait alors de grandes quantités de ces produits. L’entreprise a ainsi investi dans des outils de production dernier cri, dont une raffinerie de sucre d’une capacité de 600,000 tonnes par an et une usine de production d’huile d’une capacité de 570,000 tonnes par an.

Cette activité s’est avérée hautement rentable, car les droits de douane et les coûts de transport élevés donnaient à Cevital un avantage compétitif décisif sur les produits importés. Rebrab a également investi dans une usine de margarine pouvant produire 180,000 tonnes par an.

Ces réalisations ont permis à l’Algérie de diminuer considérablement ses importations de sucre, d’huile et de margarine, renforçant ainsi la balance commerciale du pays, et Cevital a même pu commencer à exporter son excédent de production dans la région.

Avec un chiffre d’affaires de 520 millions de dollars en 2004 et un profit avant impôts de 190 millions de dollars, Cevital a contribué aux recettes fiscales de l’Etat à hauteur d’environ 100 millions de dollars en 2004, et injecte près d’un million de dollars par mois en salaires dans la province de Bejaïa en Kabylie, une région longtemps négligée dans les plans de développement de l’administration centrale. L’entreprise assure aussi une part considérable du trafic du port de Bejaïa, et génère de précieux emplois indirects.

Avec ses méthodes de production et de management modernes, la performance de Cevital prouve que l’industrie algérienne peut être aussi efficace qu’en Europe, affichant un rapport masse salariale sur chiffre d’affaires inférieur à 3%.

Le groupe Cevital prévoit aujourd’hui d’étendre son complexe de Bejaïa avec la construction d’une usine de trituration des graines oléagineuses d’une capacité de 2,5 millions de tonnes par an, dont il compte exporter une grande importante, ainsi qu’une usine de production de tourteaux pour le bétail. L’objectif du groupe est d’exporter 50% de sa production d’huile brute et les deux tiers de sa production de tourteaux.

Le groupe se prépare également à accroître sa capacité de raffinage de sucre de 600,000 à 1,6 millions de tonnes par an, ce qui ferait de son complexe de Bejaïa l’un des plus grands du monde. Avec ce projet, Cevital souhaite se positionner comme un leader du marché mondial du sucre, au moment où l’Union Européenne pourrait diminuer ses capacités de raffinage de 5 millions de tonnes à partir de 2006 du fait de la suppression des subventions agricoles dans le cadre de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Cevital prévoit même d’utiliser une partie des tourteaux de sa future usine et d’investir dans le bétail et les équipements de production de lait en vue d’accroître la production algérienne de lait, de 2 milliards de litres actuellement, à 3 milliards, couvrant ainsi la demande excédentaire du pays. L’Algérie a en effet importé pour environ 600 millions de dollars de lait et produits dérivés en 2004.

Avec ce projet, le groupe de Bejaïa pourrait générer pour le pays une économie de devises étrangères représentant 75% des exportations algériennes hors hydrocarbures, dont le montant s’est établi à 788 millions de dollars en 2004. Ce chiffre doit être comparé à celui des importations alimentaires de l’Algérie, qui ont atteint le chiffre record de 3,6 milliards de dollars en 2004, en augmentation de 34,5% par rapport à 2003, selon la direction des douanes. Les produits alimentaires représentent 20% des importations totales, alors que l’Algérie était par le passé un exportateur net de céréales, de fruits, d’huile d’olive et de vin notamment.

Le groupe Cevital projette aussi de lancer une usine de jus de fruits en utilisant les oranges et les pamplemousses produits dans sa propre exploitation agricole de 10 000 hectares située dans le sud du pays, alors que l’industrie nationale se contente habituellement de transformer des produits de base importés.

Propos extraits du site kabyle.com

Vendredi 20 Janvier 2006

Un système décisionnel est toujours construit autour de trois "briques" de base :

 -          Stockage : la base de données

-          ETL : le système de traitement de données

-          Restitution : le dispositif de reporting et d’analyse

 

L´architecture décisionnelle varie peu. Quelle que soit la solution retenue par l´entreprise - produit d´un éditeur spécialisé ou développement spécifique -, son architecture est toujours bâtie sur trois composantes majeures : l´alimentation, brique logicielle sous forme de script ou packagée dans un ETL (Extract Transform Loading) qui extrait les données des sources existantes et les transforme avant de les insérer dans une solution de stockage, la seconde brique de l´architecture. Alors seulement les données sont réunies pour pouvoir être filtrées, recoupées et croisées par des outils de restitution, troisième composante de l´architecture décisionnelle (voir notre schéma).

 1. Stockage : choisir entre SQL et OLAP, un entrepôt central et des bases métier

Le principe de base d´une application décisionnelle repose sur le croisement de données pour en tirer des tendances, des indicateurs, des statistiques, etc. Les bases de données traditionnelles (ou relationnelles) n´ayant pas été prévues pour le rapprochement de plusieurs types de données simultanément (analyse multidimensionnelle) rencontrent des problèmes de performances. Raison pour laquelle, dès lors que l´on pratique de l´analyse multidimensionnelle, il faut s´appuyer généralement sur un moteur OLAP (On-Line Analytical Processing). Spécialement conçu pour l´informatique décisionnelle, ce dernier pré-calcule certains croisements de données afin d´optimiser les performances de l´application.

Le moteur OLAP n´est toutefois pas toujours indispensable et présente même certains inconvénients. Tous les pré-calculs doivent en effet être stockés. En moyenne, on estime qu´avec un moteur OLAP, le volume de données d´une application décisionnelle est doublé. En outre, comme le souligne Khoder Arnaout, responsable des solutions analytiques chez Micropole Univers, SSII spécialisée dans le décisionnel "certaines opérations telles que le reporting de masse n´ont pas besoin de la flexibilité apportée par un moteur OLAP. Les croisements varient peu et la structure de la base relationnelle peut être organisée de façon à optimiser les traitements sans avoir à doubler la volumétrie des données comme c´est le cas avec un moteur OLAP". Le moteur SQL proposé par la base relationnelle constitue alors la meilleure solution pour traiter les requêtes décisionnelles, surtout quand il est optimisé pour ce type d´applications comme c´est le cas chez Sybase.Enfin, il également possible d´optimiser les temps de réponse des applications décisionnelles avec des bases spécialisées par métier appelées Datamart. Quand l´entrepôt (ou datawarehouse) qui fédéralise les données devient trop volumineux, il peut en effet être avantageux d´extraire une partie de données pour constituer des bases plus petites. Destinées à l´usage d´un service par exemple, ces bases n´ont pas besoin de contenir toutes les données mais seulement celles qui sont utiles aux besoins d´analyse du métier des utilisateurs.

 2. ETL, l'extracteur qui nettoie et fédère les données

 

La richesse d´une application décisionnelle repose sur la quantité et la qualité des données qu´il est possible de rapprocher pour en tirer des tendances. Ces données sont généralement réparties dans le système d´information au sein d´un PGI (progiciel de gestion intégré), d´une solution de GRC (gestion de la relation client) ou encore d´une base de données. Bien que ce ne soit pas impossible d´effectuer des requêtes multi sources (qui vont interroger plusieurs sources de données), l´approche la plus simple en décisionnel consiste à réunir les données éparses au sein d´un datawarehouse qui sera ensuite utilisé par les outils d´analyse. Elle est non seulement plus simple mais également souvent indispensable car toutes les sources de données ne partagent pas les mêmes définitions. Ainsi, les intitulés "client" de la GRC et "n° de compte" du PGI peuvent faire référence à une même personne. Mais le système n´en sait rien si on ne le lui dit pas.C´est précisément là qu´interviennent les ETL. Chargés d´extraire les informations des différentes sources, ils effectuent ces rapprochements entre intitulés assurant ainsi la cohérence des informations, transforment les données pour les adapter au format du datawarehouse et les insèrent finalement dans l´entrepôt. La richesse d´un ETL repose sur ses connecteurs, c´est-à-dire sa capacité à se greffer sur les sources de données existantes, et ses outils de paramétrage qui permettent de configurer le "nettoyage" des données hétérogènes avant leur introduction dans le datawarehouse.

 3. Restitution : un large éventail de solutions de reporting et d’analyse

 

Stockage et ETL constituent les briques d´infrastructure d´une architecture décisionnelle mais la véritable analyse se passe au niveau des outils de restitution, terme consacré pour regrouper une multitude d´outils très variés. Les plus anciens et qui, selon Alain Darmont, directeur technique d´Actuate, éditeur spécialisé dans le reporting de masse, "représentent aujourd´hui encore 80% des besoins", sont destinés aux rapports statistiques récurrents. Autrefois paramétrés et émis sous forme de kilomètres de papier par le service informatique, ces outils de reporting de masse se rapprochent aujourd´hui du client final. Les listings se distribuent également via Internet ou intranet. Ces outils d´analyse restent toutefois peu interactifs (les requêtes évoluent peu) et sont surtout utilisés pour des rapports statistiques sur les ventes, les stocks, etc.

Beaucoup plus dynamiques, les tableaux de bord permettent aux utilisateurs de réaliser leurs propres croisements de données selon différents axes d´analyse (analyse multidimensionnelle), de créer de nouveaux axes pour dégager de nouvelles tendances, d´approfondir ou affiner les résultats d´une analyse en effectuant des requêtes de type "drill down", mécanisme de navigation dans une structure multidimensionnelle permettant d´aller du plus global au plus détaillé, etc. Entre ces deux extrêmes, il existe tout un éventail d´outils d´analyse spécifiques à des métiers, destinés à la gestion d´alertes quand un seuil préalablement défini est atteint afin d´alerter l´utilisateur, intégrant des mécanismes de "push" pour diffuser automatiquement un rapport ou une information par mail, etc.

Source : Indexel

Vendredi 20 Janvier 2006

Les technologies internet combinées à des solutions paramétrées et intégrées à des offres globales, favorisent l’essor du décisionnel. Les petites entreprises, jusqu’à présent frileuses en raison de la complexité des outils, profitent de ce mouvement.

Autrefois réservés à une population restreinte au sein de l'entreprise, les outils de restitution ont fortement évolué aux cours de ces dernières années. L'adoption des technologies inernet – le client léger notamment – a contribué à accélérer leur adoption. Par ailleurs, l'architecture décisionnelle est devenue plus simple à mettre en œuvre grâce à l'apparition d'offres "verticalisées" appelées aussi "applications analytiques", et livrées avec un modèle de données et des requêtes quasiment prêtes à l'emploi. Enfin, de nouvelles offres complètes favorisent une implémentation plus rapide et moins onéreuse en limitant les développements.

La consolidation du marché favorise une diminution des coûts d'intégration

L'architecture décisionnelle est composée de trois briques émanant il y a encore deux ans d'éditeurs spécialisés: le stockage (la base de données), l' ETL (pour extraire, nettoyer et agréger les données) et les outils de restitution. Cette dernière catégorie, consacrée à l'analyse proprement dite, regroupe une multitude de logiciels très variés, parmi lesquels on retrouve les outils de reporting (destinés aux rapports récurrents paramétrés et distribués généralement par le service informatique), et des outils plus dynamiques qui permettent à l'utilisateur final d'effectuer des requêtes personnalisées.

Avant l'apparition de solutions complètes, le déploiement d'un outil de restitution impliquait l'intégration de l'ensemble de ces briques. Un chantier long et coûteux en raison des compétences à mobiliser et des développements à réaliser. Aujourd'hui, la tendance est à l'intégration de ces briques dans des offres globales. La plupart des éditeurs proposent  un socle à partir duquel les entreprises déploient les outils de restitution au fur et à mesure de leurs besoins, s'épargnant ainsi une grande partie des problèmes d'intégration.

Source : ZDNET

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