La vie économique de l’Allemagne est, comme pratiquement aucun autre pays industrialisé, empreinte d’un caractère international. Un euro sur trois est réalisé grâce aux exportations ; un emploi sur quatre pratiquement dépend du commerce extérieur. L'excédent du commerce extérieur allemand s’élevait en 2003 à 129 milliards d’euros. L’Allemagne est le champion du monde de l’exportation de produits – devançant même les Etats-Unis.
La haute compétitivité internationale de l'Allemagne apparaît très distinctement dans l’importance et la croissance rapide de l’exportation de produits. L’augmentation des investissements directs consentis par des entreprises internationales en Allemagne souligne également la bonne situation de l'économie allemande.
Les principaux partenaires commerciaux de l'Allemagne sont les pays industriels occidentaux. Les relations commerciales les plus étroites sont à cet effet entretenues avec les membres de l'Union européenne, avec lesquels l'Allemagne réalise plus de la moitié de son chiffre d'affaires du commerce extérieur. Presque 72 pour cent des exportations allemandes restent dans l'espace européen ; 71 pour cent des importations allemandes proviennent également de l'Europe. La France est également restée, en 2003, le partenaire commercial le plus important. Les Pays-Bas et les Etats-Unis la suivaient pour les importations. Les principaux acheteurs de produits et services allemands sont, après la France, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Les Etats d’Europe Centrale et d’Europe de l’Est – notamment la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie – prennent également une importance croissante dans le commerce extérieur allemand.
Source : Allemagne-Pôle-Economique
Toujours plus forte, l'économie chinoise pourrait s'affirmer comme la quatrième au monde, avec la publication de la croissance 2005, toujours proche des 10%, selon les estimations. Devançant désormais la France, avec un Produit Intérieur Brut 1,971 milliards de dollars, la Chine pourrait en effet rattraper la Grande-Bretagne, qui affichait un PIB de 2,140 milliards de dollars en 2004, à la quatrième place. Dans une note récente, "les analystes de Lehman Brothers estimaient que l'économie chinoise avait d'ores et déjà dépassé la France et probablement le Royaume-Uni".
Pour rappel, le classement économique en PIB : USA(n°1), Japon(n°2), Allemagne(n°3)
Source : Journal du Net
C'est le titre du livre de l'économiste, journaliste au quotidien El Watan, Nordine Grim passant en revue les raisons qui expliquent que, malgré trois vagues de privatisations, l’économie algérienne ne « démarre » pas. Persistance du dirigisme, clientélisme (limogeage des cadres, si compétents soient-ils, à chaque changement de directeur d’une entreprise publique), lenteurs et blocages administratifs, qui découragent les investisseurs, corruption, absence d’un Etat de droit. Malgré tout, l’auteur estime qu’existent des prémisses de changements systémiques : par exemple, la percée du secteur privé – près de 190 000 entreprises (bâtiment, transport, agroalimentaire) – contribue à la richesse nationale (elles représentent 75 % du PIB hors hydrocarbures), l’économie « informelle » emploie 1 400 000 personnes, les femmes sont présentes dans tous les secteurs d’activité (près de 400 dirigent une entreprise). Autant de signes, estime Nordine Grim, d’une Algérie qui « bouge » et qui, tôt ou tard, se libérera des freins idéologico-politiques qui entravent son développement.
Source : Le Monde diplomatique

